J'aurais voulu lui écrire une belle lettre pour la remercier d'avoir été une deuxième maman pour moi. La façon dont elle m'a toujours traitée me fait comprendre que pour elle aussi, j'étais importante. Elle m'a soignée quand j'étais malade. Elle m'a consolée quand mon coeur était sur le point d'exploser. Elle m'a encouragée quand mon moral était à plat. Elle me faisait sentir belle. Elle était fière quand j'ai eu mon diplôme. D'un seul regard, elle me comprenait. Je n'avais pas honte de pleurer ou de rager devant elle. Elle sait combien je l'ai aimé. Elle sait que j'ai tout essayé pour nous sauver. Je ne lui apprends rien. On se ressemble tellement. Elle a réussi. J'ai échoué. Hier, je n'ai pas eu le courage de lui écrire cette belle lettre. J'avais le "motton". Je l'ai encore quand je tape les mots sur mon clavier. Quand je lui ai souhaité "Bonne Fête des Mères", elle m'a serré dans ses bras et j'ai su, j'ai compris qu'elle savait tous les mots que j'aurais voulu lui livrer pour lui dire qu'elle va me manquer et que je suis reconnaissante de tout ce qu'elle a fait pour moi.
Je n'ai pas eu à lui dire. Elle le savait. Elle l'a lu dans ma tête.
4 comments:
Il est temps de trouver un fond moins foncé à ton bloggue. Un peu de lumière ?
Non merci pour les couleurs. Mes yeux sont sensibles et le noir est apaisant. Plus tard peut-être?
Allez, mets du rose !
I say briefly: Best! Useful information. Good job guys.
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